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Peur de l’inconnu ou du manque de contrôle : En avion, les passagers n’ont aucun contrôle sur la situation, contrairement à une voiture par exemple. Cette perte de maîtrise peut générer de l’anxiété, surtout si on ne comprend pas bien comment fonctionne un avion.
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Claustrophobie : L’espace confiné de la cabine, parfois sans hublot accessible, peut amplifier une sensation d’enfermement.
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Peur des turbulences ou des accidents : Les médias relayent souvent les rares accidents aériens, ce qui peut exagérer la perception du risque, même si statistiquement, l’avion reste l’un des moyens de transport les plus sûrs.
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Traumatismes passés : Une mauvaise expérience (turbulences violentes, atterrissage difficile) ou même des récits entendus peuvent ancrer cette peur.
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Anxiété générale : Les personnes sujettes à l’anxiété ou ayant d’autres phobies (comme la peur du vide ou des hauteurs) peuvent transférer ces craintes à l’avion.
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S’informer : Comprendre le fonctionnement des avions peut rassurer. Par exemple, savoir que les turbulences sont normales et que les appareils sont conçus pour y résister aide à relativiser. Des cours ou des vidéos explicatives existent, souvent proposés par des compagnies aériennes.
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Techniques de relaxation : La respiration profonde (inspirer 4 secondes, retenir 4 secondes, expirer 8 secondes) ou la méditation avant et pendant le vol peut calmer le système nerveux.
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Exposition progressive : Commencer par des vols courts ou même visiter un simulateur de vol peut désensibiliser peu à peu. Certaines compagnies proposent des stages contre la peur de l’avion.
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Distraction : Écouter de la musique, regarder un film ou lire pendant le vol détourne l’attention des pensées anxieuses.
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Accompagnement professionnel : Une thérapie cognitivo-comportementale (TCC) avec un psychologue est très efficace pour identifier les pensées irrationnelles et les remplacer par des idées plus réalistes.
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Médicaments (si nécessaire) : Pour les cas sévères, un médecin peut prescrire des anxiolytiques pour un vol précis, mais cela doit rester une solution ponctuelle.
SERGE13 a commenté :
30 mars 2025 - 19 h 28 min
Sinon, Air France a créé un stage anti-stress, qui est composé d’un cours théorique avec un CDB, un entretien personnel avec un thérapeute, et avec le même thérapeute une séance collective. Un passage dans un simulateur.
Je me suis soumis il y a quelques années, car je n’arrivais plus à monter dans un avion.
Je suis à plus de 5.000h de vol aujourd’hui.
Ca marche très bien.
Nicolas.C a commenté :
31 mars 2025 - 14 h 24 min
Y a des stages chez Fofly.com avec un vol accompagné en plus
FL360 a commenté :
1 avril 2025 - 10 h 48 min
Il y a 3 sortes de passagers :
– Ceux avouant avoir peur de l’avion (20 %).
– Ceux ayant peur de l’avion mais de l’avouant pas (75 %).
– Ceux n’ayant pas, ou plus, peur de l’avion (5 %).
Ce sont les éléments dont je disposais dans les années 1980 lors de mon intégration.